Images étonnantes en provenance du ROPOS – Les plongées du ROPOS en mer profonde en direct au Musée – 2e partie

Une gorgone Paramuricea avec plusieurs anémones (Hormathiidae: Amphianthus?) fixées à ses branches et, sur le fond marin, des éponges, une anémone plus grosse (contractée) et des étoiles de mer. (Bonnet flamand, plongée 1)

Une gorgone Paramuricea avec plusieurs anémones (Hormathiidae: Amphianthus?) fixées à ses branches et, sur le fond marin, des éponges, une anémone plus grosse (contractée) et des étoiles de mer. (Bonnet flamand, plongée 1) © MPO/ROPOS

Nous avons présenté plus de 30 heures de vidéo. Comme le ROPOS est muni de caméras haute définition, il est possible d’examiner les fonds marins et leurs habitants dans le plus grand détail, pas tant dans la vidéo en raison des limites imposées par la transmission mais dans les images fixes, comme en témoignent ces exemples (photos de haute résolution).

Un des aspects sur lesquels j’ai attiré l’attention des visiteurs est l’observation des habitats non touchés par l’humain; certains d’entre eux comprennent une abondance de coraux d’eau froide dont, de par leur apparence, forment ce qu’on appelle des « forêts coralliennes ». Celles-ci, souvent en association avec une vaste diversité d’éponges, abritent une multitude d’espèces, dont des anémones, des étoiles de mer, des poissons et d’autres organismes des fonds marins. J’aborderai l’importance de ces forêts dans un prochain blogue.

Les bras de ROPOS recueillent, en vue d’une étude sur la reproduction, un spécimen de la gorgone Acanella arbuscula, une des plus petites espèces et l’une des plus communes parmi les coraux-bambous. (Bonnet flamand, plongée 1)

Les bras de ROPOS recueillent, en vue d’une étude sur la reproduction, un spécimen de la gorgone Acanella arbuscula, une des plus petites espèces et l’une des plus communes parmi les coraux-bambous. (Bonnet flamand, plongée 1) © MPO/ROPOS

Le ROPOS est aussi équipé d’instruments spéciaux comme ses deux bras hydrauliques et son marteau perforateur grâce auxquels les scientifiques peuvent collecter des animaux et des roches. Il faut beaucoup d’adresse pour se servir de cet équipement de pointe.

Dans le prochain blogue, nous constaterons qu’un travail de laboratoire énorme attend les chercheurs.

A propos Jean-Marc Gagnon

Curator, Invertebrate Section, Canadian Museum of Nature. Conservateur, Division des invertébrés, Musée canadien de la nature. President, Society for the Preservation of Natural History Collections (2010-2012) (www.spnhc.org)
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